recto verso oeuvre dans le secteur des arts graphiques. L’entreprise s'est spécialisée dans l'application d'une typographie professionnelle afin de rendre parfaitement agréable à la lecture, les livres d'art, les livres techniques, les brochures et les catalogues.

Notre expérience dans le milieu de l'imprimerie ou dans la publication électronique nous a permis d'optimiser les flux de production destinés à l'impression ou à la fourniture de fichiers devant être consultables sur n'importe quel support informatique.

Le graphisme et le développement d'identité représente notre deuxième axe d'activité. recto verso a acquis une solide expérience dans le développement d'image propre aux entreprises ou aux associations désirant valoriser leurs activités. La création ou le perfectionnement de logo, le développement de flyer ou la mise en place de site internet font partie de nos tâches journalières.

Créée en 2001 dans la Broye fribourgeoise, recto verso est donc à même de mener tout projet complet ou partiel d'identité visuelle.
 

Anne, tu es active autant dans l’imprimerie que dans le digital: comment ces deux domaines ont-il évolués ces dernières années?

Il est clair que les imprimeries souffrent toujours plus de l’avancée du digital. Beaucoup d’entre elles ont été obligées de mettre la clé sous la porte. Personnellement, je pense que cette courbe descendante va se stabiliser car le digital ne peut pas remplacer complètement l’objet imprimé. Le monde du livre notamment a été bouleversé par l’arrivée des ebooks, mais les livres papier ont toujours leur place.

Penses-tu que nous nous dirigions vers une société « 100% digitale », comme c’est déjà le cas pour la photographie?
100% digital est à mon avis un leurre. Imaginons simplement les panneaux de signalisation routière. La simplicité rime souvent avec efficacité, et la matière a parfois l’avantage sur le digital. Il y aura toujours des objets « matière », pour la simple raison que cela stimule nos sens différemment que le digital. Par contre, l’interactivité du digital représente un avantage indéniable.

Tu es membre du Colab depuis plusieurs années: que t’apportent ces deux jours par semaine à Fribourg, toi qui habite la Broye?
De sortir du brouillard :) ! Plus sérieusement, ce que je recherchais en venant au Colab était d’avoir un contact humain et de sortir de mes quatre murs. Le but est complètement atteint. Ces deux jours enrichissent nettement mon horizon, que ce soit sur le plan humain mais également dans l’échange de connaissances professionnelles.

Si tu ne devais garder qu’une police de caractères, quelle serait-elle?
En tant que typographe un peu puriste, j’ai un faible pour la Frutiger. Elle a tout d’abord été créée par l’un des dessinateurs les plus influents du monde de la typographie : Adrian Frutiger. Ensuite, ce caractère a fait ses preuves dans la lisibilité qu’elle offre au lecteur, et je la trouve indémodable, intemporelle.

Il y aura toujours des objets « matière », pour la simple raison que cela stimule nos sens différemment que le digital.

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